23.1.17

Marianne PRADIER, 27 janvier 2017.


Peintre, née en 1989, et diplômée de l’Ecole des Beaux Arts de Nantes en 2014. Vit et travaille à Paris.
Marianne Pradier travaille la peinture sur bois, jouant avec les codes de l’icône et des peintures chrétiennes. Ses figures se déploient sur fond abstrait rouge ou gris, et reflète son intérêt pour les mythologies et allégories archaïques et contemporaines, séculaires et populaires.
« Je vois trois manifestations principales de l’être créé. La figure, le personnage et le masque. La figure sait que nous sommes en train de la regarder, elle est d’ailleurs là pour ça, elle a quelque chose à nous dire en face. Le personnage vit sous la cloche de verre hermétique de la fiction [...]. Le masque est au-dessus de ces considérations, car étant un objet il réagit invariablement infailliblement aux regards. Il est donc la manifestation la plus complète et la plus surnaturelle des trois. Je collectionne les masques. »









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17.1.17

Cécile BONDUELLE, 20 janvier 2017.

 

 

Assembler, repriser, couturer, réparer, les gestes de Cécile Bonduelle ne cessent de créer du lien, au sens propre comme au figuré. Depuis une vingtaine d’années Cécile explore la condition humaine, utilise matériaux bruts et techniques éclectiques pour orchestrer l’unité dans tout ce qui tend à la division ou à la dispersion.

Elle suggère la fragilité d’une histoire en perpétuelle réécriture, une constante recherche de l’équilibre.












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10.1.17

Jacques PERDIGUES, 13 janvier 2017

Mon travail est méditatif, vibratoire et énergétique. 
Entre imagerie médicale et visions psychotropiques, c’est une recherche d’équilibre inspiré par la nature.
Une matière sans corps, constituée de réseaux qui  mutent et  prennent selon le contexte des allures de système sanguin, des airs d’explosions interstellaire ou des fragments de corps en construction.
Les couleurs jaillissent du néant et explosent, les échelles passent de l ‘infiniment grand à l’infiniment petit pour  proposer un voyage au centre des cellules organiques, végétales et cosmiques.
Une fragmentation du monde pour  interroger l’origine, le devenir et la constante métamorphose du 
vivant. Une micro cartographie du cosmos pour inviter à l’enlacement des âmes.






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2.1.17

James CHEDBURN, 6 janvier 2017

James Chedburn est un artiste britannique. 
Ses sculptures figuratives sont mécaniques, son matériau de prédilection est le fil de laiton qu’il utilise comme un trait de crayon, lui permettant de révéler le volume grace au vide. Il aime aussi travailler avec des matériaux hétéroclites comme le fer blanc des boîtes anciennes qui lui permet de réinventer des moyens de transport qui l’aideront à échapper à la morosité actuelle. 
Les sujets dont il traite sont souvent plein d'humour mais contiennent le plus souvent un élément poétique emprunté à un registre nostalgique.
Le fil d'Ariane de son œuvre, c'est la curiosité de l'enfance qu'il a conservée intacte pour la mécanique, les machines, la mythologie, les animaux et l'amusement.













































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son hublot du soir