17.12.14

Anne VORMS, 19 et 27 décembre 2014


Quelque part entre Hans Christian Andersen, Lewis Caroll et Joseph Cornell
Au milieu du gué, se tient Anne
Entre ses militaires de chiffons, ses boîtes à contes
A peine éclose au monde, déjà dans les limbes à démêler les fils de l’existence
Que cherche-t-elle
Cherche-t-elle d’ailleurs quelque chose
Tricoter, crocheter, assembler, découper, tisser des liens visibles
Montrer l’invisible, un monde imaginaire dans lequel elle pourrait se blottir 










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10.12.14

Philippe BRETELLE, 12 décembre 2014

Aux marges de ses activités graphiques, Philippe Bretelle poursuit une pratique artistique s’inspirant d’objets fétiches du quotidien (disques vinyles, drapeaux, planches à repasser ou billets de banque) pour les détourner de leur sens et les assembler à contre-emploi.








le site de Bretelle ici

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2.12.14

Philippe TEISSIER, 5 décembre 2014


"Mes inspirations sont d’hier et d’aujourd’hui, publiques et privées, élitistes ou  populaires ; et comme  le bon docteur Frankenstein, je découpe et recouds ces fragments de mémoires pour créer de nouvelles images, images qui mises bout à bout sont une sorte d’autoportrait."





Le site de Philippe Teissier ici

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26.11.14

Frédéric TADDEÏ ANGE, 28 novembre 2014

"La photographie « Palissade de chantier 2004 » présenté au Hublot s’inscrit dans une série qui aboutira dans un premier temps, à un travail sur l' esthétique de la géométrie urbaine, esthétique pensée comme un ready-made. Ces photographies réalisées dans l'épaisseur unitaire de la nuit aboutiront en 2005 à une exposition à la galerie du Moniteur. (place de l'Odéon)
Cette exposition conjuguait la présentation d'un assemblage fait de bacs acier (ces plaques nervurées qui servent à la fabrication des palissades), autrement dit la chose elle même mise en couleur et des photographies de ces mêmes palissades.
Peu à peu ces images vont inscrire l'espace urbain comme un espace potentiel d'intervention en soit faisant  basculer la pratique d'atelier vers une pratique de l'espace public qui deviendra à partir de 2007 le corpus des actions dépôts."



17.11.14

LEROY/LU/LE BOZEC, Polyptyque à six mains et trois temps, 7,14,21 novembre 2014 (3)

Troisième temps : Yvan LE BOZEC et Etienne LEROY, 14 novembre 2014

"C’est une sorte de "marabout d’ficelle " qui sera présenté les trois premiers vendredis de novembre au Hublot d’Ivry. 
Ce sera exquis mais cela n’aura rien d’un cadavre … Mais plutôt d’une petite suite ludique bien vivante en trois variations … N’y chercher ni logique, ni sens, encore moins d’histoire …  Des formes, des couleurs, des signes y joueront en liberté."    
                                                                                                          Abel Vyzenco


Yvan Le Bozec

Etienne Leroy, © Rebecca Fanuele

12.11.14

LEROY/LU/LE BOZEC, Polyptyque à six mains et trois temps, 7,14,21 novembre 2014 (2)

Deuxième temps : LU Linrong et Yvan LE BOZEC, 14 novembre 2014

"C’est une sorte de "marabout d’ficelle " qui sera présenté les trois premiers vendredis de novembre au Hublot d’Ivry. 
Ce sera exquis mais cela n’aura rien d’un cadavre … Mais plutôt d’une petite suite ludique bien vivante en trois variations … N’y chercher ni logique, ni sens, encore moins d’histoire …  Des formes, des couleurs, des signes y joueront en liberté."    
                                                                                                          Abel Vyzenco
Yvan LE BOZEC, Corner Art Space, SEOUL, 2014. ©  Onejoon CHE

Linrong LU, aquarelle et encre sur papier, 23x23cm, 2014.

4.11.14

LEROY/LU/LE BOZEC, Polyptyque à six mains et trois temps, 7,14,21 novembre 2014 (1)

Premier temps : Étienne LEROY et LU Linrong, 7 novembre 2014

"C’est une sorte de "marabout d’ficelle " qui sera présenté les trois premiers vendredis de novembre au Hublot d’Ivry. 
Ce sera exquis mais cela n’aura rien d’un cadavre … Mais plutôt d’une petite suite ludique bien vivante en trois variations … N’y chercher ni logique, ni sens, encore moins d’histoire …  Des formes, des couleurs, des signes y joueront en liberté."    
                                                                                                          Abel Vyzenco

Etienne LEROY, galerie Frédéric LACROIX, PARIS, 2011. © Rebecca FANUELE

Linrong LU, aquarelle et encre sur papier, 23x23cm, 2014.


le site de Lu Linrong ici, celui de la galerie d'Etienne Leroy ici,  

28.10.14

Indra MILO

Bande de Chiens. 

La truffe alerte, je pars.
À chaque fois que j’en croise un, je me colle, je le colle, au plus près.
Et le capte, poil par poil.
Je cherche ma bande.
Ma bande, c’est des chiens qui courent, les yeux rieurs, la gueule ouverte, 
la langue qui pend sur le côté.
Et du joyeux, du joueur. Simplement ça.
Regarder le monde avec des yeux de bête.


              INDRA  MILO












le site d'Indra ici


21.10.14

Nathalie BOROWSKI, 24 octobre 2014

“ Mon travail, issu de la puissance exploratrice de l’imagination, se base sur des réalités scientifiques détournées. Il s’articule autour de notre « intériorité cellulaire» ; cellules, gènes, chromosomes sont prétextes à une réflexion sur notre ADN
 Ma recherche s’oriente vers une réflexion onirique et ludique d’une allégorie de nos cellules, à caractère phénotypique, de leur identité propre, cherchant à s’inventer une vie autonome, à transformer ou fuir le réel.
 Allégorie de migrations cellulaires, écriture imaginaire métaphore d’une communication de notre ADN. En jouant avec l’idée de l’évasion et de l’autonomie de nos cellules, échappées de leur cadre originel, je leur confère une identité propre. Zoomorphes, anthropomorphes, abstraites, combatives ou amorphes, rarement indissociables de leur point d’origine “






le site de Nathalie Borowski ici

13.10.14

Bernard POINT, 17 octobre 2014

Complice d'artistes et point d'ancrage sur les berges de centres d'art, créateur et directeur de l'Ecole municipale des Beaux-Arts de Gennevilliers et de sa galerie Edouard Manet de 1968 à 2002, chargé de cours à l'université Paris VIII pendant 18 ans (U.V.: “l'exposition comme média”), depuis 2002 il accompagne de nombreux artistes par la parole et l'écrit, pour bâtir des expositions collectives ou individuelles, avec la complicité de centres d'art et de galeries.
Depuis sa création en 2007 et jusqu'à mars 2014, il participe au comité de sélection du
salon du dessin contemporain “Drawing Now Paris” au Carrousel du Louvre, puis au Carreau
du Temple.

“Après ne point avoir continué à peindre, je me suis consacré à l'écriture, devenant véritable itinéraire dans l'espace. En effet m'étant toujours intéressé à l'architecture, comme tracé bâti par l'homme qui cherche à s'y abriter pour mieux y habiter. Ainsi cette écriture devient une mémoire comme un dessein en projet du chantier et de son échafaudage... de la parole.”
     Bernard Point






7.10.14

Valérie BRON, 10 octobre 2014


A illustré la revue l'Encrier  (Laurent Bayart , Strasbourg).
Tisse à la Manufacture des Gobelins.
Sinon dessine, peint, grave ....      

"Je rencontre une palette colorée aux Gobelins chez les lissiers en 1982 ; c'est un univers qui a beaucoup d'attraits et qui me séduit, de cet apprentissage "à rebours" des techniques anciennes de la tapisserie et du dessin issus d'un modèle, il s'échappe alors dans le temps comme une lutte de parcours en strates d'imaginaires formelles !
Le vendredi 10 octobre 2014, je convie les regards à ce petit moment de rayon vert où le soleil rencontre le couchant de la semaine !"









29.9.14

Carmen CHARPIN, 3 octobre 2014, PLEINS FEUX et NUIT BLANCHE, 4-5 octobre 2014


Derrière le Hublot, il y a la salle Voltaire. A l’occasion des Pleins Feux et de la Nuit Blanche, une quinzaine d'artistes ayant déjà accroché au Hublot y exposeront une œuvre samedi de 14 heures à minuit et dimanche de 14 heures à 20 heures. Les portes seront ouvertes, venez nous découvrir…. 
affiche atelier Philippe Bretelle

Et c'est Carmen Charpin qui ouvrira le bal vendredi soir dans le Hublot, pour notre rendez-vous habituel et hebdomadaire.




«S'engager dans un travail de tissage, c'est choisir un moyen d'expression qui demande du temps. Dans cette époque dominée par la vitesse, obsédée par le passage trop rapide du temps, je ressens le besoin de le capter, le retenir et, à travers le tissage, le matérialiser.»
Carmen Charpin

22.9.14

(oliveDUPONT), 26 septembre 2014


Oui, c'est assez, décidé, lancé, trop difficile, injuste inégal, le travail de peintre si ardu à mener parfois, qui se vend peu, conditions de travail limites, confort de l'amateur (d'art) mis en péril, artiste à la peine, pinceaux dépenaillés, tubes moribonds, local sur-facturé par un marchand de sommeil (sommeil pictural s'entend, Morphée jaune de pigment) avide.

Ceci est un préavis de grève oui, à l'instar du personnel navigant d'Air France, arrêt des décollages illimités pour l'heure, glacis en stand-by, champ coloré à l'arrêt.

Reprise du travail quand les conditions à la peinture seront réévaluées par les diverses instances dirigeantes.

Foin des plaintes d'un public pris en otage oui véritablement (travail d'atelier stoppé net, au point mort je confirme) arrêt des départs (joli!) à l'atelier. Et ce quel que soit le mécontentement et le ras-le-bol exprimés par l'usagé.

Assemblée générée et colorée au Hublot sur la place Voltaire à Ivry-sur-Seine vendredi 26 septembre 2014 à partir de 19 heures.
                                                                                           (oliveDupont)












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15.9.14

Sophie SAINTE-MARIE, 19 septembre 2014


Sophie Sainte-Marie est plasticienne. Après une formation tournée vers les arts vivants et quelques années à travailler pour Jean-Paul Gaultier, elle se consacre à la peinture et au dessin. En 2011, elle fonde avec Laurence Hirsch, le collectif Les Accordeurs de Platane, axé sur le travail in situ et plus particulièrement sur le Land Art. Parallèlement, et depuis 2010, elle est la collaboratrice artistique de Laure Favret pour la compagnie Dard'art.



son site ici

11.9.14

Marc CHARPIN, 12 septembre 2014


Pour faire une estampe.

Marcher à travers les bois et les champs
de préférence en hiver.
Installer son regard dans le rythme de ses pas.
S'imprégner des ombres.
Observer les vibrations du noir sur le blanc.
Puis faire du feu et éclairer l'atelier.
Prendre place, chercher le geste juste
pour écrire une présence
aux couleurs disparues de l'automne.
Lentement, dans l'ordre des tailles,
les réseaux rectilignes se superposent,
s'impriment, ensuite, couche après couche
imprégnant le papier qui révèle,
enfin, une double intention de mémoire.

                                 Marc Charpin (1935-2014)








l'atelier de Marc ici

2.9.14

Diane de CICCO, 5 septembre 2014


Ma peinture est toujours un voyage (souvent semé d’embuches) pour arriver en cet endroit que je n’aurais su définir auparavant et qui provoque en moi l’étonnement. Ce que je pose sur la toile au commencement est une intuition poétique, une vision intérieure. C’est un départ vers un espace imaginaire, vers une manifestation du mystère. Il me faut « connaître » ce nouveau territoire, ce paysage sans nom et le faire mien ou repartir. L’acceptation, le « oui » peut ne venir parfois que beaucoup plus tard, après l’avoir atteint. Je me sens alors en résonance avec l’œuvre.  L’aboutissement est cette indéfinissable justesse. Je crois que c’est cela qui lui confère le pouvoir d’entrer en résonance avec l’autre. Nous sommes alors si loin de la raison. C’est tout le mystère de l’âme.Le parcours est long, le risque à la fois énorme et ridicule. Trois pas en avant et deux pas en arrière. Il faut rester debout et vaillant, ne pas chercher le résultat. Il arrive quand on ne l’attend pas. Je me dis par exemple : « Aujourd’hui a été une bonne  journée. J’ai remis plusieurs toiles en question ». Cela veut dire que j’avance. Mais vers quoi, je ne sais pas. J’essaie d’avoir une certaine tendresse pour moi-même et ne pas laisser l’exigence me paralyser. Je suis funambule, il faut trouver encore et encore l’équilibre subtil entre arrogance et humilité, risque et prudence, exigence et bienveillance. Et il faut savoir attendre...
Diane de Cicco









son site ici

9.7.14

Olivier PERROT, du 9 juillet au 5 septembre 2014

Né en 1963, Olivier Perrot a poursuivi des études d’art plastique à l’université de Saint-Denis. Il présente son travail pour la première fois, à 20 ans, lors de l’exposition « Dix jeunes, dix questions à la photographie ». Alain Fleig, commissaire de l’exposition, lui transmet le feu sacré : il sera photographe-plasticien ou…plasticien-photographe ; selon l’humeur du moment, la place accordé à la lumière ou le regard porté sur ses images. Depuis toujours, il vit et travaille en banlieue parisienne. Montrouge, Nanterre, Vitry-sur-Seine, c’est à la marge de la ville-lumière, à l’abri des faux-semblants, qu’il piste les traces d’activités humaines de toutes natures qui constituent une part de sa démarche artistique. L’autre versant de ses recherches plastiques se situe du côté de la question de la représentation de la réalité par la photographie. C’est ainsi que, s’affranchissant du medium que constitue l’appareil photographique, au plus près du contact avec la réalité matérielle de l’objet saisi comme image, il a - depuis plusieurs années - fait sienne la technique du photogramme. Des séries où c’est la trace laissée qui est au centre du questionnement et où le photogramme s’apparente à une technique de brouillage des pistes. Olivier Perrot est membre du Groupe Novembre avec lequel il a exposé dernièrement en Corée et à Paris. Créé en 1997, ce Groupe rassemble des plasticiens dont Jean-Louis Poitevin dit qu’ils ont pris en charge la mutation du regard qui nous affecte tous : « chacune des images que produit chacun des membres du Groupe est une épine s’avançant vers la nuit de notre œil, est une épingle qui frôle la surface translucide de notre cornée, est une pointe acide qui use la trâme de nos rêves. ». Il est aussi compagnon de la revue Cassandre et invente la couverture de chaque numéro depuis 1997. Avec Madeleine Abassade chorégraphe, il anime également un atelier de création de photogrammes au sein de l’hôpital psychiatrique de l’Institut Marcel Rivière à la Verrière. Depuis 10 ans il travaille à partir d'un stock de négatifs provenant des archives d'un laboratoire de photographie industrielle et c'est début 2014 qu'il colle ses photomontages sur les murs de Vitry-sur-Seine prolongeant ici l'héritage des surréalistes, des dadas en déplaçant ici les arts visuels hors des lieux consacrés. (voir ici)







son site et son tumblr ici et ici

2.7.14

Malie LETRANGE, 4 juillet 2014

Les regards de Malie 

L’homme a la couleur du pain qu’il cuit.
Blanc, noir
Chemins de fortune ou d’infortune
Ses chaussures parlent le patois du monde
Et partout Malie est là.
Du tumulte d’un regard
Elle vous tire le portrait d’un ange
Avec son appareil à décoiffer la mémoire
Ouvrez les yeux
Dans les ciels de Malie
Tous les nuages vont à la mer

Frédéric Lasaygues








25.6.14

Ricardo MOSNER, 27 juin 2014


Né à Buenos Aires, Argentine. Il vit et travaille à Paris. Peintre, sculpteur et graveur, il a participé à de nombreuses expositions dont Universal Moving Artists au Stedelijk Museum d’Amsterdam,  l’Amérique Latine à Paris au Grand Palais, les Ateliers de l’ARC au Musée d’Art Moderne, la XIIIème Biennale de Paris, Les Murs Peints au Centre Pompidou, la Triennale des Amériques, la Biennale de Sculpture aux Pays-Bas, etc… Il expose depuis 1967 et a réalisé cent cinquante expositions personnelles en France et à l’étranger. 
Mosner collabore regulièrement à l’émission “Des Papous dans la Tête” sur France Culture . 
Il organise les expositions de “El Colectivo”.
Il est Commandeur Exquis du Collège de 'Pataphysique. 



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