12.12.16

Florence BRODARD, 16 décembre 2016 (jusqu'au 6 janvier 2017)

Mes dessins, miroirs d’un monde inconscient, reflets de l’invisible, sont le fruit d’un processus duquel émerge une forme directement transmise de l’inconscient à la main. 
Relayé par le regard qui va donner chair à la proposition, donnant naissance à des images à la fois naïves et matures, simples et puissantes, gaies et dérangeantes.





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6.12.16

Jean-François DEROUBAIX, 9 décembre 2016

" Mon smartphone c’est mon carnet de note, cette petite machine est le rêve pour un photographe habitué à utiliser un matériel complexe et encombrant.
J’ai donc toujours dans ma poche: un appareil photo, une chambre noire et, avec les médias sociaux, une mini-galerie visible du monde entier. "
Jean-François Deroubaix a été photographe d’actualité. 
Il a travaillé dans la presse quotidienne ou magazine et notamment à l’agence Gamma. 
Il vit et travaille à Charenton où il se consacre désormais à des commandes institutionnelles.









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28.11.16

Sarah COHEN, 2 décembre 2016

Un corps projette une ombre puis la reçoit.
Une lumière mouvante s’introduit dans un paysage interne.
Lors d’une opération chirurgicale, 
la lumière qui passe derrière les organes peut être la dernière.


































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22.11.16

Josette VIGNEAU, 25 novembre 2016


Travail de gravure sur l’infiniment petit et l’infiniment grand, l’ambiguïté des formes, l’apparition, la disparition des éléments, les échelles, l’illusion.




























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14.11.16

Danièle ORHAN-HORLICK, 18 novembre 2016

Sans brutalité ni provocation, ma liberté d’expression est une ouverture à l’interprétation pour communiquer et se retrouver au travers d’une lecture simple en écoutant nos émotions et en engageant le dialogue.
Mon univers redonne vie à une « glanure » spontanée, rassemblée en écho à ma culture celte et à mes voyages imaginaires.

La matière est une opportunité pour comprendre et agir.





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7.11.16

Cristine GUINAMAND, 11 novembre 2016



Accalmie avant orages
C’est en 2005 à Jeune Création que je découvre le travail de Cristine Guinamand en compagnie 
de l’artiste Ronan Barrot qui me fait découvrir les toiles de cette jeune plasticienne.
Sa peinture m’attire immédiatement. Les toiles sont obscures, inquiétantes, d’une force picturale étonnante. 
Nul espace n’est laissé à l’abandon. Des couleurs sulfureuses transpercent les cieux, des noirs profonds 
théâtralisent l’espace, des barreaux de peintures soulignent l’infranchissable.
L’univers de l’artiste apparaît tel un jeu de tarot où les forces invisibles triomphent. Ces arcanes majeures 
assemblent les pièces d’un puzzle dont elle a les clés : la force, le pendu, la mort, le diable, la justice. 
Après avoir réalisé un ensemble d'œuvres sur les guerres d’une exceptionnelle cruauté, Guinamand peint 
des fenêtres de ciel dont la lumière naissante ne parvient pas à nous apaiser. Les intérieurs, silos de mémoire, 
chair d’un espace clos où les noirs tranchent, lèvent l’obscurité ; des fleurs illuminent la toile, 
peut-être des coquelicots, rescapés d’une nature menacée, percent et survivent sur la terre de son hameau 
follement merveilleux.
Les paysages sont toujours là, portés par son geste pictural vif, sans concession, embellis de fleurs au doux venin, incroyablement présentes. 
Faire apparaître, disparaître par des jeux, jus de peinture et éclats pigmentaires l’abandon à l’espoir,
la peur à la raison, accoler la nuit au jour, voici l’œuvre qu’elle dépose aujourd'hui.
Dans l’univers de Guinamand, nous sommes loin de la condition paysanne de Millet. Son territoire, un socle rural 
peu complaisant s’organise, s’ouvre, se fissure. Subrepticement, un visage immobile nous regarde, frontal. 
La campagne dessine des silhouettes d’arbres morts, des ombres furtives, souvenirs évanescents, et l’agonie crépusculaire expulse des couleurs incandescentes, d’acides et de feux.
Le spectateur découvre par prismes la vie souterraine de ce monde mythologique, mystérieux, mystique 
des contes, légendes et croyances du terroir mêlés aux visions nocturnes de l’enfance.
L’énergie, la foi dans l'œuvre de Cristine Guinamand forgent le caractère trempé d’une peintre 
des plus croquantes* du XXIe siècle.

* Croquants : nom donné aux paysans en révolte (sous Henri IV et Louis XIII).

                                                                                   Jean-Michel Marchais







































































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2.11.16

Michel VAUTIER, 4 novembre 2016

…" Ce sont les morts qui se relèvent
Ce sont les soldats morts qui rêvent
Aux amours qui s’en sont allés
Immaculés
Et désolés" 
Guillaume Apollinaire (extrait de « Les attentives » / Poèmes à Lou)









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18.10.16

Maxime TOURATIER, 21 octobre 2016

Maxime Touratier explore le quotidien délaissé, les lumières sombres, les contrastes et les creux des villes; de l'ombre surgit la re-connaissance, celle qui amène la lumière.Son travail est composé de photographies, de jeux de lumières et de dispositifs. Sans linéarité apparente, celui-ci est animé par l’interrogation permanente des failles de l’Image. Ce sont des réalisations qui se basent sur des jeux de langage et de technique, pour créer une translation visuelle. Au cœur du travail prédomine une certaine idée de l’acte photographique, nourri par le désir d’une révélation.







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11.10.16

Laurent BERMAN, 14 octobre 2016

Décorateur, scénographe, musicien, comédien, montreur d’images, mais aussi calligraphe, illustrateur, Laurent Berman est au départ architecte, d’où le souci de mise en place et d’organisation qui caractérise son graphisme.
Créateur avec Anne Quesemand de la compagnie Le Théatre à Bretelle, il dirige avec elle depuis de nombreuses années le petit théâtre de La Vieille Grille.







le site de Laurent Berman ici

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4.10.16

Amélie DUBOIS, 7 octobre 2016

Bibliothèque Invisible
(Création collégiale de production de couvertures de livres imaginaires tirés d'œuvres de fiction.)Le projet exposé au Hublot se propose de présenter sous forme matérielle et tangible des oeuvres fictives et virtuelles qui n’ont, jusqu’à présent, qu’une existence purement textuelle, dans la mesure où elles sont l’oeuvre d’écrivains, poètes, romanciers, dramaturges, essayistes qui eux-mêmes ne sont que des personnages romanesques imaginaires.
Depuis Rabelais, à qui revient probablement la paternité du procédé, la plupart des romanciers ont été tentés par ce jeu de trompe-l’oeil et de fausses apparences. Souvent réduit à un titre, le livre imaginaire donne lieu parfois à des commentaires critiques, il est résumé, évalué. Dans certains cas, des fragments en sont cités. Comme son homologue du monde réel, il est issu d’une maison d’édition, il possède une matérialité, un format, une couleur, et même parfois un prix.








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26.9.16

Emily BEER

Emily Beer est une artiste vivant à Paris, dont les œuvres ont été exposées au Japon, en Corée, au Québec, ainsi qu’à la galerie d’art insubordonné au féminin, la galerie des Nanas.
Son mode opératoire est la broderie. Son champ thématique, les organes. Son théâtre d’opération, les correspondances entre organes et humeurs, anatomie et émotions, transit organique et flux de pensées. L’artiste brode des organes humains pour rendre l’existence quotidienne, ses joies et troubles.
La transposition si singulière du corps de matière irriguée de sang à l’aplat de tissu piqueté de fils de couleurs autorise une distance où la gaîté qui brocarde est bras-dessus bras-dessous avec la gravité qui cafarde. C’est aussi que l’artiste travaille à se laisser guider par ses mains, par l’activité répétitive de la broderie et du crochet, permettant à l’intuition esthétique de prendre la main sur la réflexion.
La légèreté des titres de ses œuvres – par exemple « les petites insinuations », « le grand Ah », « les bonbons », « A table ! » ou « la boite de Pandore » - mise en regard avec les représentations brodées- le cœur, les intestins, leurs excrétions, le cerveau – donne la tonalité de l’esprit de l‘artiste dont les œuvres sont des narrations drôles et viscérales. « Acide » aussi dit-elle. Cet esprit se présente encore dans la distance entre le raffinement stylistique de l’exécution de ses motifs et  la composition des œuvres, parfois avec des mots brodés, qui conservent la vérité spontanée du dessin d’enfant. Ce jeu qui déjoue les catégories se poursuit encore lorsque l’artiste s’habille de certaines de ses pièces, tablier, robe ou T-Shirt, tandis que ce sont des créations destinées à l’exposition.
Ses supports sont souvent récupérés, ce sont de vieux linges, mouchoirs, dentelles, napperons, déjà brodés, qu’elle reprend, détourne, ressuscite à une nouvelle destinée, non plus usuelle mais esthétique. Du plastique et du carton aussi. D’abord, « chaque bout d’étoffe ou de fil est précieux » puis au fil de son travail, « chaque matériau trouve sa place, comme chaque moment de la vie, tout s’imbrique et finit par prendre forme. » La broderie, devoir féminin d’alors et passe-temps d’antan, est pour Emily Beer sa liberté, son obligation d’artiste, son « obsession » aussi écrit-elle.

Tôt attirée par les métiers du spectacle, elle devient costumière. Son expression d’artiste se poursuit alors très naturellement dans l’œuvre de broderie. Emily Beer construit par son œuvre déjà profuse une manière propre, très singulière, de conter la petite histoire universelle de chacun.









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20.9.16

Basile FAVRETTO, 23 septembre 2016

A travers ma série Illumination, je propose des "portraits d'arbres" de nuit éclairés en utilisant la technique de l'open-flash.
Cette mise en avant d'une entité naturelle par un processus habituellement réservé à l'humain, a un double but  : d'une part amener le spectateur à se questionner sur la place de l'homme au sein de notre monde et d'autre part rappeler (par l'opposition entre la lumière artificielle et l'éclairage ambiant) la mainmise de l'homme moderne sur l'environnement.






le site de Basile ici


Vendredi soir c'est aussi l'ouverture des Pleins feux à Ivry.
Cette année encore, des artistes exposeront tout le week end dans la salle Voltaire (derrière le Hublot):


 Le hublot du soir de Basile

12.9.16

Isabelle TAOUREL, 16 septembre 2016

Se consacre à la peinture depuis 1996. 
Expose depuis 1998.

Vit et travaille à Paris.





le site d'Isabelle ici

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