17.10.17

Gilles MONGE, 20 octobre 2017

Wide Open : L’œil ne fait pas forcément beaucoup mieux qu’un bon Nikon mais l’image qu’il imprime à travers lui se démultiplie pour en définir le sens. C’est dans ce processus que l’interprétation prend corps. Nous ne voulons pas regarder ou nous voulons. Mais regarder nu suffit encore pas.

 








le site de Gilles ici

10.10.17

Roshni VYAM, 13 octobre 2017

Roshni est originaire de Sunpuri, un village du district de Mandla dans le Madhya Pradesh (centre de l'Inde), qui est le grand centre de l'art Gond.
Dans les dernières décennies, cet art tribal est devenu un véritable courant pictural, porté par des artistes qui l'ont emmené vers des formes plus personnelles et expérimentales.
Elevée par des parents qui sont eux même des artistes Gond reconnus, Roshni a commencé à peindre à l'age de cinq ans. Devenue adulte, ses études de design textile lui ont permis de découvrir d'autres horizons et ont nourri son expression. 
Exposée dans de nombreuses galeries, elle fait aujourd'hui partie des plus prometteurs jeunes artistes Gond d'aujourd'hui.















des infos supplémentaires (en anglais) ici
son hublot du soir

 



3.10.17

Ghislaine ESCANDE, 6 octobre 2017

Passionnée depuis de très nombreuses années par les représentations du monde, Ghislaine Escande poursuit sa route sur les chemins que lui montrent les cartes.
Cette année, Ivry et Paris sont au centre de son travail.
Un centre accueillant, où, pour toutes sortes de raisons, l'on est venu et l'on vient du monde entier.
Notre ville s'affirme comme collage du monde, ou plutôt une marqueterie savante où chaque élément concourt à la réussite et à la cohésion de l’ensemble. 
Toutes les routes mènent à la place Voltaire !
…On le vérifiera ensemble !




 le site de Ghislaine ici
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25.9.17

Sophie BOSSELUT, 29 septembre 2017

Quand elle ne fait pas de films, Sophie Bosselut continue à explorer la matière, le vivant, à imaginer des formes en jouant avec les aléas, à peindre et dessiner les processus de transformation. C'est la première fois qu'elle présente son travail sur porcelaine, ici la série commencée en 2016 qui a pour titre Eating Failures. Entre graphisme contrarié et expressionnisme sous-jacent, son univers joue sur les contrastes d'énergies où lignes et taches se rencontrent. Elle cherche l'origine du  trouble, via la couleur, les tremblements. Sans fin, des tempêtes et des avènements.

"Solve et Coagula": Sophie Bosselut voit le jour sous le soleil de Toulouse en 1982. Depuis, le Feu ne l'a pas quittée: dans les regards qu'elle pose sur le monde et à l'incandescence affirmée que ses films explorent sous le filtre philosophal d'une transmutation de la matière qui se devine plus intime, puis dans les constellations filantes de ses dessins et peintures qui avouent délicatement les potentialités en latence de ciels qui se rêvent infinis. Récemment, le Feu maîtrise ses propres outils puisque Sophie Bosselut s'approprie l'Athanor des céramistes pour suspendre, pour surprendre, dans l'intervalle d'un instant qu'une cuisson précède, la noce chymique des éléments. L'alchimie opère."  
                                                                          Nadia Barrientos, conférencière et écrivain







  

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18.9.17

Céline CORNILLAUX, 22 septembre 2017

"Depuis des années, Céline Cornillaux utilise plusieurs matériaux tels que l’acrylique, le
pastel, l’encre... tous reliés par du papier de soie. Ce papier fragile sert de conducteur et de
révélateur. Des jus colorés détrempent le papier, traversant le support pour accéder aux dessous, murs, sols. Il varie selon les espaces et les « trouvailles » comme la toile de verre utilisée pour tapisser les murs avant peinture, le non tissé ou le voile transparent. En séchant, la peinture laisse remonter à la surface des histoires, des traces propres à chaque lieu, espace ; dévoilant un bestiaire de formes, d’animaux et personnages."




 

le site de Céline Cornillaux ici

Egalement ce week end, 
les pleins feux
portes ouvertes des ateliers d'artistes à Ivry 

le hublot du soir de Céline 
 


12.9.17

Gokçe CELIKEL, 15 septembre 2017

EN FACE
Vu de la distance d’un bras, dans un hyperréalisme qui tend au simulacre, le travail de Gokçe Celikel
présente la féminité, des féminités, dans un excès débordant : des visages retouchés en masques extravagants.
Ses toiles parlent du plaisir de l’auto-transformation, et évoquent des déguisements nostalgiques des enfances mal tournées-devenus adultes.Dans ce jeu, l’artiste-modèle adopte toutes les formes d’une féminité caméléon, et explore les possibilités multiples d’une identité fulgurante.
Dans la série des « Femmes Allongées », ces doubles portraits de femmes nous invitent dans un espace intime entre la lassitude et le plaisir, figées dans une image de conte de fées modernes, détournent le sentiment de voyeurisme et nous traquent avec leur regard perçant.

Laura Hugues



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3.8.17

Lorraine Pellegrini, 8 septembre 2017


La 41 ème métamorphose de Kafka et les 40 précédentes:
Est-ce que je trahis Kafka en dessinant ces métamorphoses ( les siennes 41 métamorphoses) ce n’est pas intéressant de le savoir parce que le fait de montrer ce qui ne doit pas être vu est une mystification. Une peinture est toujours un leurre, un piège de l’œil. Il n’empêche que l’œil du Hublot où se reflètent la 41ème métamorphose et les 40 précédentes est bien l’œil de Kafka. Cet espace hors d’échelle, entre vrai et faux lieu est un passage de l’absence de Kafka comme on dit « un ange passe » quand on le voit passer.
Je dis que je sais que Kafka est un peintre et aussi il est une petite bête parce que réfléchir l’empêche de pleurer.
Je dis que je ne sais pas comment envisager en corps l’orbite vide d’une place publique où se tiennent chaque vendredi des hommes et des femmes qui semblent scruter une chambre inaccessible.

Lorraine Pellegrini



son hublot du soir 

 

4.7.17

Yan LE MARCHAND, 7 juillet 2017

il est tour à tour Marchand d'idées, Marchand de sables, directeur du musée de la mémoire et de l'oubli, chercheur au centre de découverte des gestes inutiles et des actes sans conséquences, fonctionnaire au centre administratif de la vie par voix thérapeutique, démonstrateur au centre de soin esthétique, donneur de voix, prêteur de geste, poète des présents que l'on fait, et chroniqueur-dessinateur.




les rézosociaux de Yan :
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son twitter, son tumblr
son soundcloud...

et ses hublots de l'été 
 
 
 

27.6.17

Fred KUSTNER, 30 juin 2017

il est peintre, sculpteur, vidéaste. Hautes en couleurs rétiniennes et rémanentes, ses œuvres vibrent.
La créature de Fred Kustner, “Fofolle Fada”, exubérante, impertinente, jubilatoire est une petite autruche fluo directement influencée par le Pop Art, la Figuration Libre et l’enfant radieux de Keith Haring.
Elle parcourt le monde vers un vécu ré-enchanté où le bon sens de la libre pensée contrecarre le formatage, le marketing, le « do-it »
Fofolle Fada est réactive, évolutive, connectée dans un univers artistique qui se transforme en une succession de carnets de voyages en 2D et 3D, acrylique ou aquarelle .
“Fofolle Fada” rencontre les quarks, dialogue avec l’ADN, s’immerge dans un nano cyber-espace, dans les mondes parallèles au coeur de la matière et de l’immatériel, du virtuel brut, de la pensée et de l’inconscient.
                                                                             Colette CL



les sites de Fred ici, et
ses films ici et .
Son hublot du soir

21.6.17

Olivier DI PIZIO, 23 juin 2017


"Continuer de peindre aujourd’hui suppose un projet fort sous-tendu par une exigence conceptuelle et une technique propre. Les plaintes hypocrites sur la mort de la peinture sont démenties régulièrement par des œuvres qui affirment leur singularité au sein d’une tradition renouvelée. Oliver Di Pizio produit dessins, peintures et installations qui mettent en crise la question de l’abstraction, ce qui complète son action en tant que président du Salon Réalités Nouvelles. (...)
Alors que des confrères figuratifs ont poursuivi leur aventure jusqu’au cadre, l’attachement d’Olivier Di Pizio à l’extrême de l’abstraction le tient dans ces limites extensibles. L’objet n’est qu’un destin mutant de sa peinture.
Parce qu’il sait que la dispersion en est un danger, il poursuit ses mutations jusque dans leurs plus radicales conséquences."
                            Christian Gattinoni, rédacteur en chef de www.lacritique.org







le site d'Olivier ici

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12.6.17

Christophe ROLLAND, 16 juin 2017

Carte blanche à Christophe Rolland qui codirige l’association des Artistes de La Fabrique & d’Ailleurs.

Série LOU Numéro 21

Une photographie vous invite à venir poser votre regard sur des artistes auteurs musiciens qui se succèderont entre 19h3O et 22h.
La soirée commencera avec Jean Hounsouké & Afrikavi, se prolongera avec Philippe Geoffroy, avant de se conclure avec le « free style » de Moonstaff, augmenté par Scha Pas qui, à défaut de convier le vénérable sous commandant Marcos, nous invitera à porter un regard incandescent sur le genre féminin. Avec un clin d’oeil formellement « ligoté » en direction du pays du soleil levant…






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7.6.17

Jeanine ECHARD, 9 juin 2017

Un parcours exposition, de l'atelier de l'OPH au Hublot en passant par le Kiosque Raspail en souvenir de Jeanine Echard, qui nous a quittés il y a quelques mois.

..Jeanine Echard représente des zones horizontales. Certaines de ces œuvres sont des laves de Volvic émaillées, tantôt mates et sourdes, tantôt luisantes et radieuses. D'autres œuvres sont des collages de papier de soie, de calques lacérés, qui sont liés à des pastels ou a de l'aquarelle. Jeanine Echard est une "marieuse" de matériaux divers, une "assembleuse" subtile, une joueuse de couleurs naissantes et secrètes.
Parallèlement, les doigts de Jeanine Echard sculptent des laitues (la lactuva sativa) transformées, des fleurs insolites du désir, des objets baroques, des volumes fantasques qui s'ouvrent, éclosent et s'épanouissent. Dans les horizons, surgissent les étranges roses inventées et les mirages.
                                                                               Gilbert Lascault











le site de Jeanine ici
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30.5.17

Françoise ROY, 2 juin 2017

Depuis maintenant 21 ans je vis et travaille à Ivry-sur-Seine où je marche, déambule d’un point à l’autre en centre ville au gré de mes activités et de mes rencontres. Les passages, les places et les terrasses des bâtiments construits par les architectes Renée Gailhoustet et Jean Renaudie dans les années 1970 invitent à la découverte.
L’installation, Nuits et Jours, réalisée en décembre 2016 au Kiosque Raspail puis, en 2017 cette série de peintures et ces monotypes, éclatés ludiques et colorés de points de vue, reflètent mon attachement à cette ville où j’aime résider et travailler.




le site de Françoise ici
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24.5.17

Jean-Pierre SEFERIAN, 26 mai 2017

« L'image trompe. Sous un paysage de pudeur, elle cache sa véritable nature : une traversée du désert. Non plus la représentation de cette traversée, mais la traversée elle-même, l'épreuve vécue.
Le courage de quitter les terres confortables de la figuration, l'inquiétude de se perdre, la force de poursuivre, le désir d'un ailleurs.
La main dessaisie trace sur le papier les formes de sa liberté. Plus rien n'est sûr désormais, il ne reste plus qu'à jouer, à évoluer dans cet espace où voir est en devenir. »





le site de Jean-Pierre ici
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