21.6.17

Olivier DI PIZIO, 23 juin 2017


"Continuer de peindre aujourd’hui suppose un projet fort sous-tendu par une exigence conceptuelle et une technique propre. Les plaintes hypocrites sur la mort de la peinture sont démenties régulièrement par des œuvres qui affirment leur singularité au sein d’une tradition renouvelée. Oliver Di Pizio produit dessins, peintures et installations qui mettent en crise la question de l’abstraction, ce qui complète son action en tant que président du Salon Réalités Nouvelles. (...)
Alors que des confrères figuratifs ont poursuivi leur aventure jusqu’au cadre, l’attachement d’Olivier Di Pizio à l’extrême de l’abstraction le tient dans ces limites extensibles. L’objet n’est qu’un destin mutant de sa peinture.
Parce qu’il sait que la dispersion en est un danger, il poursuit ses mutations jusque dans leurs plus radicales conséquences."
                            Christian Gattinoni, rédacteur en chef de www.lacritique.org







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12.6.17

Christophe ROLLAND, 16 juin 2017

Carte blanche à Christophe Rolland qui codirige l’association des Artistes de La Fabrique & d’Ailleurs.

Série LOU Numéro 21

Une photographie vous invite à venir poser votre regard sur des artistes auteurs musiciens qui se succèderont entre 19h3O et 22h.
La soirée commencera avec Jean Hounsouké & Afrikavi, se prolongera avec Philippe Geoffroy, avant de se conclure avec le « free style » de Moonstaff, augmenté par Scha Pas qui, à défaut de convier le vénérable sous commandant Marcos, nous invitera à porter un regard incandescent sur le genre féminin. Avec un clin d’oeil formellement « ligoté » en direction du pays du soleil levant…







7.6.17

Jeanine ECHARD, 9 juin 2017

Un parcours exposition, de l'atelier de l'OPH au Hublot en passant par le Kiosque Raspail en souvenir de Jeanine Echard, qui nous a quittés il y a quelques mois.

..Jeanine Echard représente des zones horizontales. Certaines de ces œuvres sont des laves de Volvic émaillées, tantôt mates et sourdes, tantôt luisantes et radieuses. D'autres œuvres sont des collages de papier de soie, de calques lacérés, qui sont liés à des pastels ou a de l'aquarelle. Jeanine Echard est une "marieuse" de matériaux divers, une "assembleuse" subtile, une joueuse de couleurs naissantes et secrètes.
Parallèlement, les doigts de Jeanine Echard sculptent des laitues (la lactuva sativa) transformées, des fleurs insolites du désir, des objets baroques, des volumes fantasques qui s'ouvrent, éclosent et s'épanouissent. Dans les horizons, surgissent les étranges roses inventées et les mirages.
                                                                               Gilbert Lascault











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