16.4.18

Florence GUILLEMOT, le 20 avril 2018


C’est le simple, l’ordinaire, le proche et leurs mémoires qui m’intéressent.
Je travaille ainsi à partir d’objets du quotidien ou de l’environnement proche, mis en scène selon des techniques mixtes (dessins, collages, photos, vidéos, couture).
Depuis quelques temps, c’est le matériau « cheveu » qui est mon outil de réflexion.
Réflexion portée par les différentes symboliques qu’il représente : féminité, énergie vitale, force, mémoire, temps.
Pour le Hublot, c’est l’aspect féminin du cheveu que je propose sous forme de clin d’œil avec cette « Poursuite d’un mythe » et les notions d’ambiguïté, de leurre, de fatalité, de ludique etc…dans la séduction.
Et puis, mettre des nasses dans un hublot, c’était tentant…



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8.4.18

Fred MARS Landois, le 13 avril 2018



J’ai délaissé le sens, j’ai embrassé la poésie .
J’ai puisé dans ma mythologie personnelle des phrases à tiroirs.
Depuis 20 ans ou presque.
J’ai jeté des confettis sur le bitume, mis une table sur une plage, j’ai fait des drapeaux, tapé sur des enclumes, j ‘ai fait des
tours de passe-passe sans magie.
Elle ne m’a jamais lâché, au contraire elle
 
grandit la poésie du genre humain.
La poésie pop de mes ancêtres
.
De l’or pour les contemporains.
Je suis de ces artistes qui ont le déhanchement humain.
 

De ma fougue jusqu’à ma morgue quel qu’en soit le Celsius,
sans théorie bien fondée.
Comme l’a dit Nougaro « la poésie c’est mon dada », la mienne reste en suspens le nez collé au hublot.



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1.4.18

Marcos CARRASQUER, le 06 avril 2018


"Il y a tout un tas de trucs qui traînent dans les compositions de Marcos Carrasquer (cartons à pizzas, boîtes de sardines, poisson qui grille sur un fer à repasser, pièces de monnaie, crânes…) mais surtout des pendules qui ne tournent pas rond.
Des centaines de détails fourmillent, des détritus et des sacs plastique, superbement réalisés.
Curieusement, on ne peut s’empêcher de sourire devant ces histoires grinçantes. Les toiles sont servies par un dessin prolifique, précis, délirant, qui mêle lowbrow et peinture satirique hollandaise. On pense aux peintres du XVIIe siècle Adriaen Brouwer et Josse van Craesbeeck.
Né aux Pays-Bas, de parents ayant fui le franquisme, Marcos Carrasquer vit en France et peint des contes qui virent au cauchemar."
       Clémentine Mercier




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